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Nature Québec
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Canoë devant le Val à l’âne

Souvent, lors des belles journées d’été ou d’automne, nous aimons partir en canoë observer les beautés de la nature.

Article mis en ligne le 28 janvier 2016
dernière modification le 3 novembre 2021

Devant le Val à l’âne, un affluent de la rivière des Outaouais serpente jusqu’à son embouchure située à quelques centaines de mètres.
Ce ruisseau se transforme en grand marais abritant une faune et une flore d’une richesse remarquable. La végétation aquatique est dense et il nous faut naviguer dans le chenal principal. La richesse de la flore aquatique est une source d’émerveillement continuel. L’eau est très claire et je peux même observer des poissons. Alors que je longe une cabane de castor, un castor surgit et frappe l’eau violemment avec sa queue. Surpris et je sursaute. Plus j’avance, plus la rivière devient impénétrable et envahie par une végétation aquatique exubérante. Seul un tout petit chenal central permet de naviguer.

J’observe un Bident de beck au pied de racines d’arbres, véritables sculptures végétales qui prennent le soleil et profitent des derniers beaux jours de l’été.
Le chenal rétrécit de plus en plus. Nous naviguons au milieu de nymphéas avec des fleurs blanches magnifiques. Nous voyons s’envoler un héron et nous ratons la photo...
Nous apercevons un lépisostée osseux qui s’enfuit à notre approche.
Les nénuphars sont particulièrement prospères. Ils poussent tellement densément que les feuilles s’élèvent au-dessus de l’eau pour trouver de la lumière tellement la concurrence est vive. Nous apercevons quelques ouaouarons et de temps un temps des bandes d’alevins qui fuient à notre approche. Des martins-pêcheurs pêchent sans arrêt.

Quelle exubérance, quelle richesse ! Toute cette flore abrite une vie intense. Libellule vont et vienne dans un ballet incessant. J’arrive au bout du chenal, il devient difficile à suivre et on le devine plus qu’on le voit. Nous sommes arrivés au bout de notre aventure.. Je dois faire demi-tour. J’observe un héron prendre son envol dans le lointain.

J’observe des rubaniers qui ont à la fois fleurs et graines sous l’oeil attentif d’un martin-pêcheur qui nous guette du haut d’un arbre. Quelle densité de végétation ! Et dire qu’il y a quelques mois, c’était un désert gelé balayé par les vents.

Nous rentrons tranquillement, le soleil se couche en face de nous et nous aveugle.

Un arbre commence à rougir, l’automne arrive, une mouette se baigne tranquillement et nous regarde passer. J’aperçois la grange, nous arrivons au moment où le soleil disparaît derrière l’horizon.
On remet ça demain


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